Les points négatifs du projet éthanol comme carburant de la cheminée et des véhicules

On a beaucoup parlé des préoccupations pour l’environnement et des conséquences de l’utilisation des carburants fossiles, ce qui a entrainé la production d’un nouveau style de carburants : les carburants bios. Ces derniers sont fabriqués à partir de plantes comme la betterave, la canne à sucre, le maïs, etc. Pourtant on se rend compte que ces carburants sont assez nuisibles à l’environnement, en tout cas plus que l’on ne s’y attendait. En effet pour produire le bioéthanol que l’on utilise dans la cheminée à éthanol sur le site http://www.chemineo.fr/et dans les véhicules, il faut changer l’usage des terres agricoles. Des terres qui étaient autrefois réservées à la production  de « nourriture » sont désormais réservées à la production de plantes destinées à la production de carburant, cela crée un manque à gagner au secteur agropastoral. De plus la distance qu’il faut parcourir pour transporter les matières premières de leur point de production à leur point de consommation suscite d’autres frais.

En gros les biocarburants ne donnent pas les résultats que l’on en espérait au lancement du projet. On aboutit donc à un bilan carbone assez lourd pour un carburant qui devait aider à lutter contre le réchauffement de la planète. Il est vrai que la combustion des cheminées à l’éthanol et des véhicules qui consomment le bioéthanol ne produit pas beaucoup de gaz nocifs, mais le processus de fabrication et de distribution de ces carburants, lui il suscite une forte émission de CO2. Dans le même ordre d’idée, nous pouvons également citer le cas des voitures électriques qui ne sont pas censées produire de gaz toxiques, ce qui est le cas, mais les conditions d’utilisation de ces engins font appel à l’électricité qui elle est produite par les carburants fossiles.

C’est un long processus vers la préservation de l’environnement, les autorités cherchent les voies et les moyens de proposer des alternatives aux énergies qui portent atteinte à la couche d’ozone et à l’environnement. Ce n’est pas l’utilisation de la cheminée éthanol ou de la voiture électrique qui causent des émissions de CO2, mais c’est essentiellement la production, le transport et la distribution de ces carburants qui occasionnent des émissions de gaz nocifs, nuisibles à l’environnement. Quelle est donc la juste part à adopter pour que les gens aient accès à ces carburants sans qu’il y ait de la nuisance vis-à-vis de l’environnement ? Est-ce que l’on peut mettre en place ou trouver des alternatives à l’utilisation des plantes dans le cas des biocarburants ?

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